PREDPOL

12 01 2013

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On pourrait se croire en plein « Minority Report » film que se passe dans un futur proche, mais c’est aujourd’hui que le système viens d’être inventé. Abréviation de predictive policing, un algorithme conçu pour prédire où et quand un crime va se produire est basé sur une formule mathématique tenue secrète. Et ça marche rien qu’à Los Angeles ce logiciel a contribué à faire chuter de 33 % les agressions et de 21 % les crimes violents. En Europe la Grande-Bretagne fait partie des 200 a en avoir fait la demande. Jeff Brantingham l’inventeur du système est formel « Au bon endroit au bon moment, la présence policière est dissuasive ». Couplé avec les récentes inventions de robots intelligents c’est un drôle de futur qui nous attent..





PROJECT BIG DOG

22 12 2012

Souvenez vous dans un article il y a deux ans environs, http://tinyurl.com/d77h4c7  je vous parlait d’un projet de Boston Dynamics une entreprise qui crée des robots sophistiqué et plus particulièrement du fameux « Big Dog » destiné a l’armée US, et bien le dis projet a bien avancé et l’engin est capable de courir entre des arbres sans les percuter, de grimper une colline de se désembourber etc… Les images que vous allez voir me donnent  toujours des frissons car j’imagine un jour un conflit avec des milliers de robots étranges comme ceux-ci armés et à  la poursuite d’humains comme vous et moi, pourchassés comme dans Terminator !





TERMINATOR C’EST POUR BIENTOT (suite à Cyberdine)

6 02 2010

En visitant le site de Boston Dynamics http://www.bostondynamics.com/bd_index.html (regardez dans l’onglet Robots), j’ai pu réaliser la menace potentielle qui plane sur l’humanité. Tous ceux qui ont vu Terminator et plus précisément le 4eme volet “TERMINATOR RENAISSANCEVoir la bande annonce savent de quoi je parle.

Voici la vidéo du robot BIG DOG, un projet pour l’armée américaine, cette araignée me laisse une impression désagréable, indéfinissable.

Pour en savoir plus sur le sujet visitez cet autre article! ici

 





Le calvaire de la famille LAVAL

16 07 2009

Une histoire bien flippante que j’avais complètement oublié..

A regarder seul le soir bien sûr.





La créature de Coleraine

11 06 2009

En août et septembre 1968 Denis Bogus, ses frères Michel et André, leur oncle Georges Bogus, âgé de 15 ans, de même que Normand Daigle et Luc Cadorette affirment ne pas avoir été victimes d`hallucination. Leur version des faits est identique. Ils répètent avoir bel et bien vu un homme nain d`environ quatre pieds de hauteur, la tête chauve, le torse nu, et portant une longue barbe hirsute noire, se tenant au haut du rocher surplombant le cimetière. Ils précisent que la peau du mystérieux visiteur était rouge et calleuse, telle d’un lézard. Le Martien, comme on l`appelait, disparaissait comme par enchantement au moment le plus inattendu. Les gamins ont été témoins de ces apparitions pendant quatre jours, toujours entre 15 h 30 et 16 h.

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C’est vers 19 h, le 1er septembre, que cette histoire connaît finalement son dénouement, alors que les jeunes aperçoivent une soucoupe volante planer au-dessus du rocher du cimetière, la créature leur apparaît alors à nouveau avant de redisparaître, alors que la soucoupe s’en va vers d’autres cieux.

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Les enfants ont été appelés à raconter leurs témoignages à maintes reprises, leurs versions de l’événement demeurant inchangée et encore aujourd’hui, une quarantaine d’années plus tard, ils maintiennent la même version des faits





CYBERDINE, la révolution a commencé!

8 05 2009

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En 2008 une firme japonaise a mis au point un robot exosquelette pour aider les personnes handicapées moteur, ou au personnel médical qui les manipulent, de se déplacer sans aucun effort le tout étant géré par la machine. Des capteurs à même la peau interprètent les courants électriques que génère le cerveau quand on veut actionner un muscle. Grace à  des puces  intégrés l’ordinateur apprend et garnit sa base de donnée à chaque apprentissage. Les handicapés pourront se lever se laver marcher comme les personnes valides, un immense espoir pour les malades, mais Cyberdine, ça ne vous dit rien?…

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cyberdine Bizarrement ou est ce un pur hasard, Cyberdine c’est aussi c’est la multinationale dans Terminator qui a créé les cyborgs et le réseau Skynet. On sait aussi que des chercheurs ont mis au point des robots capables de réfléchir et d’avoir des émotions comme les humains!

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Alors sommes nous a l’aube de la création d’une nouvelle technologie cyborg qui agira pour servir l’humanité et fera les basses besognes à sa place, jusqu’au jour ou elle prendra conscience de sa propre existence et se retournera vers son créateur rendu entièrement dépendant de ses services?

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L’avenir nous le dira.





LA COMBUSTION HUMAINE

5 04 2009

Bonjour à tous, aujourd’hui je voudrai vous parler d’un auteur que certain connaissent peut être, il s’agir de  Jean Pierre Smagghe-Menez. Cet auteur a écrit un livre sur la combustion spontanée, un sujet au combien passionant, et complexe, je vous propose donc de découvrir un extrait du document en espérant que ça vous donnera envie de le lire, moi en tout cas je vais le faire!

Pour vous le procurer, un petit tour sur Amazon fera l’affaire sinon voici la maison d’édition: 

www.simpleedition.com

« Résumé : La combustion spontanée des corps humains débute avec l’humanité. Depuis la nuit des temps, et jusqu’à présent, les poules ne disparaissent pas dans une boule de feu, les chats ne brûlent pas de l’intérieur et les antilopes n’allument pas de feu de savane. Pourtant, nous les humains, nous brûlons de temps en temps sans raison apparente. L’un des plus célèbres de notre temps étant le fameux philosophe Gurdjieff, qui se réduisit en cendres peu après sa mort devant les yeux de ses amis et proches. Il n’y a pas loin non plus à évoquer le Saint Suaire. Bref, faites vous votre opinion. »

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La combustion spontanée

Jean Pierre Smagghe-Menez

Extraits:

1 …

Caen… 3 juin 1782

Mérille, le chirurgien chargé d’examiner le corps calciné de mademoiselle Thaus, écrit dans son rapport : « Le sommet de la tête gisait sur un des chenets, à quarante-cinq centimètres du feu. Le reste du corps gisait de travers, en face de la cheminée, et n’était plus qu’une masse de cendres. Même les os les plus solides avaient perdu leurs formes et leur consistance. On retrouva le pied droit entier, mais roussi. Bien que ce fut une journée froide, il n’y avait dans le foyer que deux ou trois morceaux de bois brûlés. »
Dans son rapport, le chirurgien est formel, pas un seul meuble de l’appartement qu’occupait la vieille demoiselle n’était endommagé. On retrouvera d’ailleurs la chaise sur laquelle elle était assise peu avant sa mort, intacte. Le corps, nous dit l’analyse, s’est probablement consumé en moins de sept heures. Seuls les vêtements ont été calcinés par la combustion.
Mérille ajoute que, dans la journée qui a précédé la disparition de la demoiselle de Caen, des témoins ont vu la vieille dame « absorber plusieurs litres de vin ainsi qu’un litre de cognac. »
Ces affirmations ont incité un médecin légiste, le docteur Dixon Mann, à émettre l’hypothèse selon laquelle ces cas de combustion humaine spontanée s’expliquaient par l’état d’imprégnation alcoolique particulièrement prononcé des victimes. Une étincelle suffirait alors à les enflammer, prétend l’américain. Mais, et le docteur Mann le reconnaîtra peu après, de nombreux autres cas de combustion spontanée concernent des personnes qui ne buvaient pas d’alcool.

2 …

Mortagne-au-Perche – Orne. 1809

« Le troisième jour de juin mil huit cent neuf, par devant nous maire et Officier de l’état civil de la ville de Mortagne, département de l’Orne, sont comparus René Mariette et Joseph Roussel, marchand chapellier, qui nous ont dit être voisins de la deffunte, lesquels nous ont déclaré que ce jourd’hui à neuf heures du matin, Marie-Louise GOBILLON, âgée de soixante quinze ans, femme veuve de feu Nicolas LAURENT, est décédée en son domicile en cette ville, rue des Mercières, par accident extraordinaire du feu qui a réduit la majeure partie de son cadavre, dont procès-verbal en a été dressé par le juge de paix et officier de police et dont copie est annexé à la présente, et ont les déclarants signés avec nous le présent acte après lecture faite ».
Source :
Copie de l’acte de décès de la veuve Laurent. Mairie de Mortagne-au-Perche, Orne.

3 …

L’un des premiers ouvrages scientifiques traitant de la combustion spontanée du corps humain est l’ouvrage intitulé «Incendiis Corporis Humani Spontaneis» paru en 1763 en Hollande.
Mais le livre de Michael Harrisson «Fire from Heaven» semble faire autorité en la matière. Il est le résultat d’un « remarquable travail et contient une importante documentation ».
Il comporte cependant des hypothèses et déductions contestables. Harrisson ne voit que deux explications possibles à l’origine du feu : soit «une intention personnelle» (un suicide conscient ou inconscient), soit une défaillance mécanique du système de régulation de la température. Il ne nous dit pas où le corps humain puiserait l’énergie nécessaire à la carbonisation d’une masse de chair et d’os de 70 kilos constituée à plus de 70 % d’eau.
Les connexions qui sont faites entre la combustion spontanée, la télépathie et les danses rituelles sont plus que fragiles.
L’hypothèse selon laquelle la production de méthane par certains cancers du tube digestif pourrait présenter un danger n’offre pas d’intérêt (l’intestin produit de toute façon du méthane en dehors de toute tumeur maligne).
La théorie de l’énergie électrostatique humaine a encore moins de sens…





TOUNGOUSKA EXPLOSION D’UN OVNI?

5 04 2009

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En 1908, il y a tout juste cent ans, une gigantesque explosion, d’une puissance équivalente à mille bombes d’Hiroshima, se produisait dans la région de la rivière Toungouska pierreuse, en Sibérie orientale, laissant de nombreuses interrogations concernant l’origine de cet événement.

Les conséquences de ce qui constitue la plus grande catastrophe d’origine spatiale présumée de l’histoire de l’humanité rappellent les effets d’une explosion atomique. Si le météorite, qui serait à l’origine de l’explosion selon certains chercheurs, était tombé sur une région à forte densité de population, le nombre de victimes se serait chiffré par millions.

Le système solaire compte des millions de petits corps célestes – comètes, astéroïdes et météorites – dont la collision avec la Terre serait susceptible de provoquer un cataclysme encore plus dévastateur que celui de la Toungouska. Cependant, la nature du corps qui se serait abattu sur la taïga sibérienne reste une énigme jusqu’à présent, tout comme on ignore quels corps célestes nécessitent un suivi permanent afin d’éviter une répétition de la catastrophe.

L’étude de l’accident de la Toungouska permet d’appréhender l’étendue des risques écologiques et géophysiques que pourrait comporter la chute d’un corps céleste et de tirer des conclusions sur ses éventuelles conséquences à long terme.

LA CATASTROPHE

Le cataclysme est survenu le 30 juin 1908, à 7h14 heure locale (0h14 GMT), dans le bassin de la rivière Toungouska pierreuse, près du village de Vanavara, aujourd’hui chef-lieu de district dans le District autonome des Evenks, les coordonnées géographiques de l’impact étant 60°53′ latitude Nord et 101°53′ longitude Est.

Au petit matin, une boule de feu visible à 600 km à la ronde survolait la Sibérie orientale, semant la panique auprès de la population locale en raison de la lumière aveuglante et des bruits assourdissants qu’elle produisait. Certains croyaient à la reprise de la guerre russo-japonaise, perdue par la Russie en 1905, d’autres évoquaient l’arrivée de l’Antéchrist. Des grondements de tonnerre étaient entendus à plus de mille kilomètres de la trajectoire de cette boule. Les vitres des maisons vibraient, et le vacarme était tel qu’un mécanicien du transsibérien pila, persuadé qu’un des wagons venait d’exploser.

Le vol de l’objet s’est terminé par une explosion puissante à au moins 7 km d’altitude au-dessus de la taïga déserte qui a provoqué un tremblement de terre de magnitude 4,7 à 5 sur l’échelle de Richter. La puissance de l’explosion fut de 10 à 40 mégatonnes d’équivalent TNT, ce qui correspond à l’énergie dégagée par l’explosion d’une bombe à hydrogène moyenne, soit un millier de bombes d’Hiroshima. Des témoins qui se trouvaient à plusieurs centaines de kilomètres de l’impact ont reçu de légères brûlures.

L’explosion a par ailleurs provoqué un gigantesque incendie qui dévora 20 hectares de forêt, et la déflagration a couché les arbres sur 215 hectares, soit la superficie actuelle de la ville de Moscou.

Pendant les jours qui ont suivi la catastrophe, des phénomènes atmosphériques étranges ont été observés sur presque toute l’étendue de l’hémisphère nord, de Bordeaux à Krasnoïarsk: des crépuscules extraordinaires par leur luminosité et leur couleur, des éclaircies nocturnes dans le ciel, de brillants nuages argentés, des cercles lumineux autour du soleil. La luminosité du ciel était très intense au point que beaucoup de gens n’arrivaient pas à s’endormir, et dans certains endroits on pouvait lire un journal imprimé en petits caractères en pleine nuit.

RECHERCHES

Les chercheurs n’ont accédé à la zone de l’impact que vingt ans plus tard, en 1927. Leonid Koulik, le premier savant à étudier l’événement de la Toungouska, fut désigné en 1921 à la tête d’une expédition de l’Académie des sciences de Russie chargée de recueillir des informations sur les météorites.

Grâce aux nombreux témoignages recueillis auprès de la population locale, Koulik parvient à découvrir la zone des arbres brûlés. Croyant à la chute d’un météorite, il a cherché, en vain, le cratère consécutif à la collision.

Dans les années 1960, une expédition du Comité pour les météorites de l’Académie des sciences d’URSS a poursuivi les recherches du cratère, avec le même résultat.

Plus tard, un groupe d’enthousiastes a organisé une expédition qui a passé de longues années à étudier la région affectée par la catastrophe. Les chercheurs se sont retrouvés alors face au grand mystère de la Toungouska: une explosion puissante a bien eu lieu au-dessus de la taïga, abattant les arbres sur une immense superficie, mais le corps céleste qui l’aurait provoquée n’a laissé aucune trace. L’intensité de l’explosion laisse supposer que le corps avait une masse de plusieurs dizaines de milliers de tonnes, et on croyait qu’une telle quantité de substance ne pourrait disparaître complètement. Pourtant, pas une seule trace du météorite n’a été retrouvée jusqu’à présent.

HYPOTHÈSES

En 1934, une hypothèse a été formulée, selon laquelle l’explosion ne serait pas due à un météorite, rocheux ou ferreux, mais à une comète entrée en collision avec notre planète. Le noyau d’une comète étant essentiellement composé de gaz congelés et de glace, cela expliquerait, croyait-on, l’absence de toute substance spatiale sur le terrain.

Dans la seconde moitié du XXe siècle, les chercheurs ont fini par détecter dans le sol une petite quantité de poussière météorique, mais cette poussière peut facilement être détectée à n’importe quel point du globe, car de petits météorites brûlent sans cesse dans l’atmosphère. Des concentrations anormales de certains éléments chimiques ont certes été découvertes, mais personne n’a pu établir de lien avec la catastrophe.

Des recherches postérieures, notamment l’étude de la comète de Halley, ont mis en doute cette hypothèse: il s’avère que la teneur des comètes en éléments réfractaires, notamment en siliciures, est très élevée, mais l’étude du sol dans la zone de l’accident n’a rien démontré. L’hypothèse de la comète et de l’astéroïde restent toutefois les plus populaires parmi les chercheurs dont certains sont allés jusqu’à supposer une collision avec un fragment de la comète d’Encke.

Après la création de l’arme nucléaire, la catastrophe de la Toungouska a frappé la communauté mondiale par sa ressemblance évidente avec une explosion nucléaire.

L’écrivain de science-fiction soviétique Alexandre Kanantsev a supposé en 1946 que la catastrophe serait due à l’explosion d’un vaisseau spatial extraterrestre doté d’un réacteur nucléaire. Plus tard, certains chercheurs ont prétendu que l’explosion ne pouvait résulter que du dégagement de l’énergie intrinsèque du corps céleste. Cette hypothèse a ensuite été formulée à maintes reprises et reste très populaire parmi les ufologues, et certains écrivains évoquent notamment l’impact d’un faisceau laser émis par une civilisation extraterrestre.

D’autres chercheurs ont encore tenté d’expliquer l’événement de la Toungouska par des causes purement terrestres, supposant une éruption de gaz volcaniques à travers une fissure dans l’écorce terrestre ou une gigantesque boule de foudre.

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Au milieu des années 1990, la catastrophe de la Toungouska a pour la première fois été imputée à l’activité humaine. Manfred Dimde, le célèbre exégète de Nostradamus, a supposé que l’explosion résultait d’une expérimentation malheureuse lancée par le physicien américain d’origine serbe Nikola Tesla qui rêvait de pouvoir transmettre des ondes électromagnétiques à distance, mais se serait trompé dans ses calculs.

Souce: http://www.intelink.info/fre