LA COMBUSTION HUMAINE

5 04 2009

Bonjour à tous, aujourd’hui je voudrai vous parler d’un auteur que certain connaissent peut être, il s’agir de  Jean Pierre Smagghe-Menez. Cet auteur a écrit un livre sur la combustion spontanée, un sujet au combien passionant, et complexe, je vous propose donc de découvrir un extrait du document en espérant que ça vous donnera envie de le lire, moi en tout cas je vais le faire!

Pour vous le procurer, un petit tour sur Amazon fera l’affaire sinon voici la maison d’édition: 

www.simpleedition.com

« Résumé : La combustion spontanée des corps humains débute avec l’humanité. Depuis la nuit des temps, et jusqu’à présent, les poules ne disparaissent pas dans une boule de feu, les chats ne brûlent pas de l’intérieur et les antilopes n’allument pas de feu de savane. Pourtant, nous les humains, nous brûlons de temps en temps sans raison apparente. L’un des plus célèbres de notre temps étant le fameux philosophe Gurdjieff, qui se réduisit en cendres peu après sa mort devant les yeux de ses amis et proches. Il n’y a pas loin non plus à évoquer le Saint Suaire. Bref, faites vous votre opinion. »

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La combustion spontanée

Jean Pierre Smagghe-Menez

Extraits:

1 …

Caen… 3 juin 1782

Mérille, le chirurgien chargé d’examiner le corps calciné de mademoiselle Thaus, écrit dans son rapport : « Le sommet de la tête gisait sur un des chenets, à quarante-cinq centimètres du feu. Le reste du corps gisait de travers, en face de la cheminée, et n’était plus qu’une masse de cendres. Même les os les plus solides avaient perdu leurs formes et leur consistance. On retrouva le pied droit entier, mais roussi. Bien que ce fut une journée froide, il n’y avait dans le foyer que deux ou trois morceaux de bois brûlés. »
Dans son rapport, le chirurgien est formel, pas un seul meuble de l’appartement qu’occupait la vieille demoiselle n’était endommagé. On retrouvera d’ailleurs la chaise sur laquelle elle était assise peu avant sa mort, intacte. Le corps, nous dit l’analyse, s’est probablement consumé en moins de sept heures. Seuls les vêtements ont été calcinés par la combustion.
Mérille ajoute que, dans la journée qui a précédé la disparition de la demoiselle de Caen, des témoins ont vu la vieille dame « absorber plusieurs litres de vin ainsi qu’un litre de cognac. »
Ces affirmations ont incité un médecin légiste, le docteur Dixon Mann, à émettre l’hypothèse selon laquelle ces cas de combustion humaine spontanée s’expliquaient par l’état d’imprégnation alcoolique particulièrement prononcé des victimes. Une étincelle suffirait alors à les enflammer, prétend l’américain. Mais, et le docteur Mann le reconnaîtra peu après, de nombreux autres cas de combustion spontanée concernent des personnes qui ne buvaient pas d’alcool.

2 …

Mortagne-au-Perche – Orne. 1809

« Le troisième jour de juin mil huit cent neuf, par devant nous maire et Officier de l’état civil de la ville de Mortagne, département de l’Orne, sont comparus René Mariette et Joseph Roussel, marchand chapellier, qui nous ont dit être voisins de la deffunte, lesquels nous ont déclaré que ce jourd’hui à neuf heures du matin, Marie-Louise GOBILLON, âgée de soixante quinze ans, femme veuve de feu Nicolas LAURENT, est décédée en son domicile en cette ville, rue des Mercières, par accident extraordinaire du feu qui a réduit la majeure partie de son cadavre, dont procès-verbal en a été dressé par le juge de paix et officier de police et dont copie est annexé à la présente, et ont les déclarants signés avec nous le présent acte après lecture faite ».
Source :
Copie de l’acte de décès de la veuve Laurent. Mairie de Mortagne-au-Perche, Orne.

3 …

L’un des premiers ouvrages scientifiques traitant de la combustion spontanée du corps humain est l’ouvrage intitulé «Incendiis Corporis Humani Spontaneis» paru en 1763 en Hollande.
Mais le livre de Michael Harrisson «Fire from Heaven» semble faire autorité en la matière. Il est le résultat d’un « remarquable travail et contient une importante documentation ».
Il comporte cependant des hypothèses et déductions contestables. Harrisson ne voit que deux explications possibles à l’origine du feu : soit «une intention personnelle» (un suicide conscient ou inconscient), soit une défaillance mécanique du système de régulation de la température. Il ne nous dit pas où le corps humain puiserait l’énergie nécessaire à la carbonisation d’une masse de chair et d’os de 70 kilos constituée à plus de 70 % d’eau.
Les connexions qui sont faites entre la combustion spontanée, la télépathie et les danses rituelles sont plus que fragiles.
L’hypothèse selon laquelle la production de méthane par certains cancers du tube digestif pourrait présenter un danger n’offre pas d’intérêt (l’intestin produit de toute façon du méthane en dehors de toute tumeur maligne).
La théorie de l’énergie électrostatique humaine a encore moins de sens…


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